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21 juin 2020 / Festival Sons dessus de Sault

Piano solo

Avril 2020 / Sault

Résidence au MILIEU

Février 2020 / Siem-Reap / Cambodge

Piano solo / Mozart / Fondation Khanta Bopha / Siem-Reap – Cambodia

12 janvier 2020 / Avignon

TEA JAZZ #1

21 décembre 2019 / Mhere

La sublime lenteur

L. V Beethoven / Opus 106, Adagio sostenuto

Pascale Berthelot, piano.

« La vraie vie est absente. » Mais nous sommes au monde… La métaphysique surgit et se maintient dans cet alibi. Elle est tournée vers l’ « ailleurs », l’ « autrement » et l’ « autre ». Le désir métaphysique tend vers tout autre chose que le pain que je mange, le pays que j’habite ou comme le paysage que je contemple ou encore vers ce « je », cet « autre ». Il tend vers tout autre chose, vers l’absolument autre. Et il n’aspire pas au retour car il est désir d’un pays où nous ne naquîmes point. Il a une autre intention, il désire l’au-delà de tout ce qui peut simplement le compléter, il est comme la bonté – le Désiré ne le comble pas, mais le creuse. »[1]

Mettant fin à quatre années d’une quasi-stérilité artistique, la composition de la sonate Hammerklavier opus 106 de Ludwig Van Beethoven fut composée à cette époque où la surdité du musicien était devenue totale.

Quoi de plus surréaliste pourrions-nous penser que de composer une œuvre dont  nous n’entendrions jamais  la positive version … Mais alors que je jouais de plus en plus lentement l’ « adagio sostenuto », que je travaillais sur l’étirement des tempi, le respect des proportions rythmiques et sonores j’entendis comme un envers de la pièce percer, une myriade d’harmonies, de fréquences, de bruits s’épanouïr, se déployer, errer, se rencontrer, créant de nouveaux espaces d’où de nouveaux spectres sonores se révélaient .

Une bascule du souffle, un renversement des valeurs ?

Comme si la lenteur , l’étirement et le déploiement toujours plus croissant des tempi et de la limite entre mon corps physique et corps psychique révélaient dans leur fragilité d’élargissement et de transparence en un au-delà, un en-deça de l’œuvre en même temps que la volupté d’un corps ressuscité…

C’est alors que je me demandais si ce que j’entendais-là n’avait pas à voir non plus seulement avec l’idée compositionnelle ou l’architecture Beethovenienne dont nous parlons si fréquemment mais aussi avec ce souhait que le compositeur émit à propos de la Missa Solemnis opus 123 qu’il composa à la même période :

« Vom Herzen – möge es wieder – zu Herzen gehen »

« Du coeur – puisse cela retourner – au cœur »

Le rapport de Beethoven non-entendant à son œuvre m’apparut alors comme celui qu’Emmanuel Levinas décrit à propos du désir de l’absolument autre ; « un rapport dont la positivité vient de l’éloignement, de la séparation, car elle se nourrit de sa faim. Eloignement qui n’est radical que si le désir n’est pas la possibilité d’anticiper le désirable, s’il ne le pense pas au préalable, s’il va vers lui à l’aventure, c’est-à-dire comme une altérité absolue, inanticipable, comme on va à la mort. »

Jouer dans le temps étiré proposé du concert – soit 45 minutes- l’adagio sostenuto de l’opus 106 de L.V Beethoven – telle est ma proposition du soir – pour tenter de faire entendre ce mouvement  de traverse habitant et modifiant le spectre sonore qui habituellement ne s’entend pas ou qu’un tant soit peu en rapport au texte déployé mais qui dans le jeu se sent et nous touche peut-être au plus profond de nos cœurs.


[1] Emmanuel Lévinas, « Totalité et infini, Essai sur l’extériorité ».

18 et 19 décembre 2019 / Albi et Toulouse / Linda Catlin Smith

GMEA  4 Rue Sainte-Claire, 81000 Albi / Théâtre Le Vent des signes, 6 Imp. Varsovie, 31300 Toulouse.

Piano solo / In a Landscape / Linda Catlin Smith / French premieres

A Nocturne (1995), The Underfolding (2001), Thought and Desire (2007), Nocturnes and Chorales (2013)

Linda Catlin Smith grew up in New York and lives in Toronto. She studied music in NY, and at the University of Victoria (Canada). Her music has been performed and/or recorded by: BBC Scottish Orchestra, Exaudi, Tafelmusik, Other Minds Festival, California Ear Unit, Kitchener-Waterloo, Victoria and Vancouver Symphonies, Arraymusic, Tapestry New Opera, Gryphon Trio, Via Salzburg, Evergreen Club Gamelan, Turning Point Ensemble, Vancouver New Music, and the Del Sol, Penderecki, and Bozzini quartets, among many others; she has been performed by many notable soloists, including Eve Egoyan, Elinor Frey, Philip Thomas, Colin Tilney, Vivienne Spiteri, and Jamie Parker.  She has been supported in her work by the Canada Council, Ontario Arts Council, Chalmers Foundation, K.M. Hunter Award, Banff Centre, SOCAN Foundation and Toronto Arts Council; in 2005 her work Garland (for Tafelmusik) was awarded Canada’s prestigious Jules Léger Prize. In addition to her work as an independent composer, she was Artistic Director of the Toronto ensemble Arraymusic from 1988 to 1993, and she was a member of the ground-breaking multidisciplinary performance collective, URGE, from 1992-2006. Linda teaches composition privately and at Wilfrid Laurier University, Waterloo, Canada.

 6-7-8 décembre 2019 / Paris

55e JOURNEES D’AUTOMNE: SFPE-AT

VIOLENCES

Espace ARARAT – 11, rue Martin Bernard 75013 PARIS 

ARGUMENT / La violence, les violences convoquent sur des plans très différents les pratiques cliniques, les dynamiques sociétales, le geste artistique et , partant, l’esthétique. Violences agies, violences subies – en clinique, celles-ci sont omniprésentes et réparties selon différentes strates – physique, verbales, psychiques…De la violence fondamentale à la violence du traumatisme, des crises clastiques aux passages à l’acte hétéro- et auto-agressifs, des violences institutionnelles aux airs destructeurs – les différentes formes de violence témoignent d’un profond malaise dans la civilisation. Le corps social, l’actualité elle-même sont traversés de multiples manières par les violences, affrontements, conflits qui sont d’autant d’échecs de la pensée, du lien et du dire.

La pratique artistique, quant à elle, a partie liée avec la violence dans son geste, son contenu ou encore dans sa réception même. Le choc esthétique que produit l’oeuvre d’art – les toiles d’un Caravane, d’un Bacon, – nous met aux prises avec l’impensable, l’impensé de la violence. Pour rainer Maria Rilke, « Le beau n’est que le commencement du terrible (…) » et André Breton de dire que « la beauté sera convulsive ou ne sera pas ». Comment l’oeuvre fait-elle bord à la violence? Quelles représentations en fournit-elle? Quelle frontière trace-t-elle entre le sublime et l’horreur?

C’est à ces différentes questions – cliniques, sociétales, artistiques, thérapeutiques – que nous tenterons de répondre en mettant à l’étude, lors des interventions, ateliers, intermèdes artistiques, les figures de la violence, des violences, et le travail de la civilisation à leur égard.

https://www.sfpe-art-therapie.fr/docs/PROGRAMME.pdf

24-25-26 november 2019 / Vandoeuvre les Nancy

CCAM Vandoeuvre les Nancy

Peter Garland, Steve Reich / avec Stephane Garin, Josef Dumoulin, Melaine Dalibert, Denis Chouillet.

 

20-22 novembre / Centre Pompidou-Metz

Collaboration avec Loïc Guenin / création piano solo / Centre Pompidou /Metz /

 

10 October 2019 / Berlin

Co-creation with ErikM

Festival Concept of doing, BERLIN / http://studioboerne45.de

The encounter and work in between Pascale Berthelot and ErikM, improviser, composer and french artist is taking place in the field of realtime music and is focused on the development of an area of musical time and sound emerging  before, in between and up  an electronic, synthesis, anecdotic and instrumental sound’s gestures and flux, as a defracting, refracting or diffusing light.

 2-3 octobre 2019 / Paris

Ecrire l’absence / ENS

ENS

Atelier pluridisciplinaire à l’occasion de la parution de « Ecrire l’absence – Au bord de la nuit » de Dorothée Legrand

Ecrire l’absence / Ecole Normale supérieure

Cet atelier entre danse, philosophie et psychanalyse est l’occasion de travailler à partir des mots-clés : Écrire l’absence. Philosophes et psychanalystes se réunissent pour travailler ensemble les problématiques de la perte et de la trace, de la mélancolie et de la maladie. Leurs réflexions sont aiguillées par une question aussi urgente qu’insistante : comment survivre ? Pour introduire et conclure ces débats théoriques et cliniques, l’absence non seulement se pense mais aussi se danse. 
PROGRAMME

Mercredi 2 octobre 2019
Lieu : Salle des Actes, ENS, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

21h : danse
Aimer – Remous chorégraphiques d’Ecrire l’absence à travers un corps dansant et 10 phrases du livre tirées au sort.
Avec : Marguerite Papazoglou, danseuse chorégraphe et Claude Parle, composition instantanée
Musique : John Cage, Music for piano 4-84 (overlapped) , Pascale Berthelot, piano.

Jeudi 3 octobre 2019
Lieu : Salle U209, ENS, 29 rue d’Ulm, 75005 Paris
14h-18h : philosophie et psychanalyse

14h : Don d’ignorance et outils de distance (Les demeurées, Jeanne Benameur)
Intervenante : Dorothée Legrand, chercheur en philosophie (CNRS-ENS, Archives Husserl) et psychanalyste.

14h30 : L’écriture mélancolique
Intervenante : Laurence Joseph, psychanalyste, psychologue clinicienne, directrice de la collection Psychanalyse aux Editions Hermann et membre du comité scientifique de l’Institut Hospitalier de Psychanalyse (IHP) à L’Hôpital Sainte-Anne.

15h30 : Tenu par l’impossible
Intervenant : Nicolas Bendrihen, docteur en psychopathologie clinique et psychanalyste, exerce à l’Institut de Cancérologie Gustave Roussy à Villejuif, et en cabinet à Paris, membre de l’Ecole de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien, et de la Société Française et Francophone de Psycho- Oncologie.

17h : « Die Welt ist fort, ich muss dich tragen »
Intervenante : Elise Lamy-Rested, boursière postdoctorale de l’Université Libre de Bruxelles et directrice de programmes au Collège International de Philosophie.

18h : Éprouver l’absence : la résistance de la trace
Intervenante : Manon Piette, doctorante en philosophie, ENS, Université Bordeaux Montaigne, diplômée de psychologie clinique par l’Université Paris VII.

21h – Orphée & Eurydice (projection d’un spectacle chorégraphique)
Lieu : Salle Dussane, ENS, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris
Opéra-danse de Pina Bausch, musique de Christoph W. Gluck, ballet de l’Opéra national de Paris. Projection de la captation d’une représentation donnée au Palais Garnier en février 2008. 104 min. Sous-titres français.

A PROPOS DE L’OUVRAGE ÉCRIRE L’ABSENCE (DE DOROTHÉE LEGRAND)

Comment survivre à l’absence ? Pour répondre à cette question, la phénoménologie retrouve d’abord la force de son geste premier : suspendre l’évidence de la présence. Mais là où la phénoménologie voudrait la réduire, l’absence résiste : aucune présence ne s’y fait jour. L’absence est impossible à compenser, il faut composer avec elle et prendre la mesure de son jeu avec la présence – jeu brisé dans l’anorexie et la mélancolie, où l’absence met la vie elle-même à l’épreuve.
La psychanalyse fait alors entendre autrement la question de l’absence. Elle est ici refusée à la négativité, à la carence. Elle est pensée avec ses plis et ses espaces, comme autant de sources : ressources d’altérité, de différence, de singularité. L’absence devient ainsi un opérateur clinique, quand elle n’est plus le signe d’un manque mais vient en inscrire le bord.

DOROTHÉE LEGRAND

Dorothée Legrand est chercheur en philosophie (Archives Husserl, CNRS , Ecole normale supérieure, Paris Sciences et Lettres Research University) et psychanalyste. Depuis 2014, elle anime le séminaire « Articulations philosophiques et psychanalytiques » à l’École normale supérieure de Paris.

28.09.2019

Le label La Buissonne et Cuicatl La Buissonne chez ECM

« The in-house label La Buissonne has released numerous outstanding productions, which are now available outside France through ECM. »

Enjoy! »🙌✨✨✨✨✨

https://www.ecmrecords.com/catalogue

15-16-17 august 2019 / Saint-Sylvain-sous-Toulx

Festival Le Bruit de la musique

John Cage, Music for piano 4 – 84 overlapped

Samedi 17 aout 11h00 – Pascale Berthelot

Music for piano 4-84 overlapped

[ EGLISE DE DOMEYROT ]

Pascale BerthelotWEB

Pascale Berthelot est une pianiste discrète qui pourtant publie régulièrement des disques qui ont vocation à rester à portée de main longtemps tant ils deviennent essentiels à l’écoute quand on a à coeur de vivre des moments de poésie précieux et singuliers. Parmi sa discographie, « Music for piano 4-84 overlapped » sorti en 2018 restera un document indispensable à tout amateur de l’oeuvre de John Cage mais aussi à toutes celles et ceux qui ont l’intuition qu’un pas de côté est nécessaire et possible en matière d’écoute et de musique. Ecouter cette musique en concert, le piano augmenté de plusieurs haut-parleurs diffusant d’autres occurrences de l’œuvre, c’est faire une expérience méditative ou chaque son, chaque note, centrés sur eux-mêmes semblent apparaître du vide comme certaines particules élémentaires.


22 July 2019 / Pernes les fontaines

Finishing session at La Buissonne / piano solo improvisations /With Gérard De Haro

 

24 mai 2019 / Nimes

Hommage à Claude Debussy / Sept pianistes et monsieur Croche

20h Théâtre Ligier , Nîmes

Petite suite par Muriel Bonijol et Véronique Pélisséro
Prélude à l’après-midi d’un faune (1892-1894), transcription de Maurice Ravel,
par Sébastien Mazoyer et Véronique Pélisséro
La mer, trois esquisses symphoniques (1903-1905), transcription d’André Caplet, par Pascale Berthelot et Guillaume Lazaro
En blanc et noir (1915) par Aline Marteville, Véronique Masset et Sébastien Mazoyer.

Par ses couleurs chatoyantes et ses sonorités diverses, la musique de Claude Debussy exploite de manière extraordinairement novatrice les ressources du piano. Evoquant sans cesse les timbres de l’orchestre, le piano à quatre mains ou le deux pianos enrichissent encore les possibilités techniques, polyphoniques et sonores de cet instrument, servant alors d’antichambre à l’orchestration.

 

16 mai 2019 / Pernes les Fontaines

Studio La Buissonne, recording session with Gérard de Haro

Piano solo improvisation

 

22, 23 mars et 1er, 2, 3 avril, 21 mai 2019

Recording session as Artistic director of Cuicatl La buissonne / Pias france /ecm

Music of DANIEL D’ADAMO, « The LIPS CYCLE »

with: Laurent Camatte / alto, Isabel Soccoja / mezzo, Elodie Reybaud/ harpe, Nicolas Valette / Flûte and electronic.

 

Daniel D’Adamo was born in Buenos Aires in 1966. In 1992 he moved to France and studied with Philippe Manoury. In 1997 he attended the IRCAM working with Tristan Murail and Brian Ferneyhough.

From 1997 to 1999 he enters the French Academy in Rome, at Villa Medici, working on several projects and directing the Musica XXI festival.

In 2000, Radio France programmed a first monographic concert followed by the released of a CD by Les Percussions de Strasbourg, Court Circuit and Ircam. In 2006 he received the Boucourechliev award together with a new commission for large ensemble : « Frontières-Alliages ». In 2007 and 2010, he was in residence at the Abbaye de Royaumont, where he composed « Madrigali », for three singers and ensemble playing on baroque instruments and « Nuits-Cassation » for wind ensemble playing on classical instruments. In 2011, he started the composition of « The Lips Cycle », a series of chamber pièces with electronics, as well as « Plier/Déplier » a string quartet with electronics, commissioned by the French Government.

In 2012, the Contrechamps Ensemble programmed a double portrait concert Webern – D’Adamo, and first performed his piece: « Tout lieu habité».

From 2013 to 2018 he composed several new Works including « La haine de la musique » (The hate of music) a monodrama for one actor, ten musicians and electronics on the essay by the french writer Pascal QUIGNARD, first performed by the TM+ ensemble during the Musica Festival in Strasbourg, in the Philarmonie de Paris and in the Music house of Nanterre (France). In 2017 he composed his first chamber opera « Kamchatka », performed in the Colon opera house of Buenos Aires, in the Dunois theater in Paris and recently at the Dixon Theater of New York city.

His last piece « Sur vestiges » for string quintet will be first performed in Paris in October 2018 by the Béla string quartet and Noémi Boutin, a cd with this piece And F. Schubert’s string quintet is being released in 2019. He is actually working on a string quartet with electronics for the Tana string quartet, commissioned by the Ircam and by the Tana string quartet and on the composition of a new chamber opera and a new piece for symphonic orchestra.

The music of Daniel D’Adamo has been performed in North and South America, in Asia and Europe. He collaborated with Tana and Bela string quartets, K/D/M/ trio, Court Circuit, Les Percussions de Strasbourg, Accroche Note, Ensemble XXI, L’Instant Donné, Sillages, Ensemble Orchestral Contemporain, TM+, Les Cris de Paris, Poïésis, Almaviva, Linéa, Spectra (Belgium), Nuove Sincronie (Italy), Nouvel Ensemble Moderne (Canada), Contrechamps (Switzerland), etc. His pieces have been performed in music festivals such us Présences, Agora, Musica, Manifeste, Biennale de Lyon, Les Musiques de Marseille (France), Inventionen (Germany), Nuova Consonanza, RomaEuropa, Traiettorie (Italy), Journée de Contrechamps (Switzerland), Archipel (Switzerland), BIFEM (Australia), etc. Since 2002, Daniel D’Adamo lives and works in Paris.

14 et 15 février 2019 / Paris

Colloque « Habiter l’exil, Penser les lieux à partir des processus de création »

Institut Mutualiste Montsouris

29 November 2018

With Gérard De Haro at La Buissonne / Recording session / piano solo improvisations.

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eve-84

SYLVANES / PASCALE BERTHELOT

17 > 19 JUIL

ABBAYE DE SYLVANÈS (AVEYRON)

La 4 ème dimension : là-langue invisible du présent

De par son écriture le compositeur noue et réduit en un même temps l’œuvre en 3 dimensions qui l’habite en extériorité de lui-même, à la surface bi-dimensionnelle du feuillet. S’inscrivent alors en creux, comme autant de ravinements invisibles de la trace, des possibilités d’espace-temps acoustiques négatifs renversés qui, remis en jeu, ne demandent qu’à se redéployer.

Cette 3eme dimension souterraine, In-time au contact du crayon sur la feuille de papier, réapparait parfois de son autre côté, dans la « magie » du jeu de l’interprète, peut-être « grâce » du tour de ce passe-passe, sous forme de mirage-nuage-caresse acoustique éphémère qui me revient, me touche et dont je me souviens.

La feuille m’apparait alors comme le miroir symbolique qui, un moment suspendu, ne renvoie pas de message inversé mais ouvre de par ses signes et la complexité de l’énigme qu’ils présentent aussi bien la coupure et le passage au-dessus du Réel – limite entre l’exister et de l’existant – territoire de l’où – vers – dialectique négative – troisième voie entre objectivité et subjectivité d’où émerge alors parfois en une positivité nouvelle, une quatrième dimension, un eX-time s’élevant au-delà de l’œuvre jouée.

Langue invisible du présent, extériorité de l’extériorité, fonction de « l’exister » qui vire alors au présent, (H)OR(S)-sens énigmatique qui fait sens à celui qui la joue mais aussi sens dans son non-sens à l’autre qui écoute – l’évanescence – de par sa fraîcheur, son étrangeté absolue de réel diffracté, signe la présence d’une singularité et la possibilité infinie de l’homme à conjuguer les opposés.

 

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22-23 june 2018 / Dundalk

World premieres of new works by Salvatore Sciarrino and Gerard Pesson performed by Matteo Cesari and Pascale Berthelot

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Louth Contemporary Music Society presents

The Book of Hours
Dundalk — 22-23 June 2018

It’s about time.

The original Book of Hours was a collection of prayers and private devotions, the lay person’s way of following the Divine Office of the monasteries. Most often associated with wealthy Roman Catholics in the Middle Ages, Books of Hours were remarkably varied. Kings and queens owned personally commissioned sets, illuminated in gold leaf, while paper versions were sold to merchants, and gifted to housewives, and children. Collections would be annotated, amended, handed down to generation after generation.

No two Books of Hours were alike, but the function remained the same: to illuminate the day with moments of the divine.

Over two days in June, Louth Contemporary Music Society aims to do just that with its own Book of Hours, a music festival devoted to beautiful, profound music by contemporary composers from across the globe.

As well as new works from Salvatore Sciarrino (Italy) Gérard Pesson (France), and Michael Pisaro (USA), the festival will also spotlight contemporary female composers, including new works from Karen Tanaka (Japan), Galina Grigorjeva (Estonia/Ukraine), Linda Buckley (Ireland) and Rebecca Saunders (UK/Germany), with Pesson and Pisaro travelling to Ireland for the first time to hear their music performed.

A truly international music festival, it will feature five concerts over the two days including Arvo Pärt’s sublime Stabat Mater, Gavin Bryars’ iconic and deeply moving Jesus blood never failed me yet, plus Linda Buckley’s hauntingly beautiful works, Fiol and Revelavit, Wolfgang Von Schweinitz’s KLANG… and selections from the works of Hildegard Von Bingen.

The festival opens on Friday with the presentation of the prestigious Belmont Prize for Contemporary Music by Gabriele Forberg-Schneider of the Forberg-Schneider-Stiftung to Eamonn Quinn, Artistic Director of Louth Contemporary Music Society.  The Belmont Prize honours ‘innovation, daring, and courage’ in music and is awarded every two years. It is one of Europe’s largest artistic awards, with a prize of €20,000. Previous winners include composer and clarinetist Jörg Widmann, pianist Marino Formenti, New Yorker music critic Alex Ross, and violinist Carolin Widmann.

Details

Friday 22 June 2018

Belmont Prize Ceremony
7.30pm, The Oriel Centre at Dundalk Gaol

Presentation of the prestigious Belmont Prize for Contemporary Music by Gabriele Forberg-Schneider of the Forberg-Schneider-Stiftung to Eamonn Quinn, Artistic Director of Louth Contemporary Music Society.

Night Prayer

8pm, The Oriel Centre at Dundalk Gaol

Gothic Voices will perform a programme of mediaeval and contemporary works in the intimate setting of Dundalk Gaol. Karen Tanaka, Linda Buckley and Michael Pisaro have all written new works to mark the occasion. The programme will open with the numinous beauty of Linda Buckley’s Revelavit.

Tickets €10 available from www.eventbrite.ie

Saturday 23 June

Morning Prayer
1pm, The Chapel, St. Vincent’s School, Jocelyn St Dundalk

The Flemish string trio Goeyvaerts Trio will play a beautiful programme of Wolfgang Von Schweinitz’s hallucinatory work for string trio and

ring modulator, KLANG auf Schön Berg La Monte Young,  plus Linda Buckley’s Fiol, in Just Intonation tuning. This promises to be a magical transportive concert in a beautiful resonant setting.
Tickets Free but attendees are asked to register www.eventbrite.ie

Daytime prayer

3pm in Dundalk Gaol

The incredibly talented and internationally lauded composer Rebecca Saunders comes to Louth for the first time for a specially curated performance of her music including the world premiere of her James Joyce inspired work, O, Yes & I. The performers include Carol Robinson, Juliet Fraser, Helen Bledsoe and Séverine Ballon

Tickets Free but attendees are asked to register www.eventbrite.ie

Evening Prayer
5pm in St.Nicholas Church of Ireland, Dundalk

This concert features the world premiere of a new work by Salvatore Sciarrino for solo flute, performed by the incredible Matteo Cesari, one of Sciarrino’s closest collaborators. Additionally the programme will feature the piano music of Gérard Pesson, performed by Pascale Berthelot including the world premiere of a new work for piano, in the presence of the composer himself, on his first visit to Ireland.

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Tickets Free but attendees are asked to register www.eventbrite.ie

Night Prayer II

8pm in St.Nicholas Church of Ireland Dundalk

Saturday’s evening concert ends the festival with Arvo Pärt’s 1985 work, Stabat Mater, performed here in Just Intonation tuning by the Goeyvaerts Ensemble, adding new shining depths to this spare, devotional masterpiece. Additionally the Ensemble will also perform a new LCMS commission, Chant, from Galina Grigorjeva. The concert ends with a version of Gavin Bryars’ haunting, ethereal Jesus Blood, the UK composer leading a festival ensemble — including young musicians from Music Generation Louth — in a perfect end to the festival.

Tickets €10 available from www.eventbrite.ie

Additionally there will be an interview with the composers at 6.30pm in the side chapel of St. Nicholas Church of Ireland.

Funded by the Arts Council, Create Louth, Forberg-Schneider-Stiftung and Ernst von Siemens Music Foundation

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17 juin 2018

Pascale Berthelot : 
John Cage « Music for Piano 4​-​84 overlapped
 » par Lê Quan Ninh

par Revue & Corrigée

 
parue le 17 juin 2018
 
 
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May 2018

NEW CD / MUSIC FOR PIANO 4-84 OVERLAPPED, JOHN CAGE

Pascale Berthelot, piano Steinway & sons, préparé par Alain Massoneau

Enregistrement, Gérard de Haro, Studios La Buissonne – 2017

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Dans le cadre de la Nuit de la lecture, organisée par le Ministère de la Culture

NUIT DE LA LECTURE

Chroniques minuscules, des mondes d’antan

Le samedi 20 janvier 2018
20 h 30
Chapelle du Méjan

Kader ROUBAHIE, comédien
Pascale BERTHELOT, pianiste
René BOTTLANG, pianiste

Lecture de chroniques de Christophe de Beauvais par le comédien Kader Roubahie, inspirés de photographies d’archives de la Bibliothèque nationale de France, qui seront projetées pendant la lecture. René Bottlang et Pascale Berthelot improviseront au piano sur ces textes.
 

http://nepantla.net/e_chroniques_pb.html

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Décembre 2017

CHRONIQUES minuscules, improvisations sur des textes de Christophe de Beauvais

Pascale Berthelot, piano Steinway & sons préparé par Alain Massoneau

Enregistrement / Gérard de Haro / Studio La Buissonne

Pour écouter plus:

http://nepantla.net/e_chroniques_pb.html

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Dans le cadre de la Nuit de la lecture, organisée par le Ministère de la Culture

NUIT DE LA LECTURE

Chroniques minuscules, des mondes d’antan

Le samedi 20 janvier 2018
20 h 30
Chapelle du Méjan

Kader ROUBAHIE, comédien
Pascale BERTHELOT, pianiste
René BOTTLANG, pianiste

Lecture de chroniques de Christophe de Beauvais par le comédien Kader Roubahie, inspirés de photographies d’archives de la Bibliothèque nationale de France, qui seront projetées pendant la lecture. René Bottlang et Pascale Berthelot improviseront au piano sur ces textes.
 

http://nepantla.net/e_chroniques_pb.html

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